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Analyses sectorielles

13
Décembre 2013

Et si je cooptais en 2014 !

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L’actualité RH de mon entreprise est dense et mon agenda de chargé de recrutement l’est autant ! Job boards et sites internet RH pléthoriques, agences et cabinets de recrutement à foison… Comment structurer ma campagne de recrutement et trouver les bons profils ? Une récente étude de l’APEC a attiré mon attention…

 

Et si je devenais coopteur en 2014 ?

En effet, l’étude « Sourcing Cadres 2013 » de l’APEC indique que, plus que jamais, l’heure est au multicanal pour la diffusion de postes à pourvoir.

Deux moyens de sourcing sont toutefois en forte progression depuis 2011 : le réseau du recruteur et la cooptation. À eux deux, ils ont permis de rencontrer le candidat recruté dans 30% des cas.

 

La recommandation constitue un atout non négligeable.

L’enquête annuelle menée par Jobvite (Social Recruiting Survey Results 2013) auprès de 1 600 professionnels du recrutement et des ressources humaines aux États-Unis confirme que les résultats avancés par l’APEC constituent une véritable tendance. Les trois canaux sur lesquels les recruteurs ont déclaré avoir le plus investi pour 2013 :

  1. Les réseaux sociaux (73%)
  2. La recommandation (62%)
  3. Leur site carrière (61%)

64% des recruteurs estiment que les meilleures candidatures reçues provenaient de la recommandation. Et surtout, les candidats recommandés sont embauchés plus rapidement (29 jours pour un candidat recommandé, 39 jours pour un candidat issu d’un job board, 45 jours pour un candidat passé par un site carrière) et restent plus longtemps en poste dans l’entreprise (43% restent plus de trois ans, contre 14% des candidats provenant de job boards).

68% des entreprises offrent une compensation pour favoriser la recommandation qui peut être une prime ou une autre forme de récompense. « La première caractéristique d’un bon coopteur n’est pas d’être un chasseur de prime, mais plutôt un distributeur d’opportunités. La prime de recommandation, baptisée « keyprime » chez Keycoopt et qui récompense le coopteur lorsque « son » candidat est recruté, n’est là que pour souligner le modèle collaboratif du dispositif. Elle constitue un levier important mais ne peut pas être le seul moteur » explique Nicolas Crestel, de Keycoopt.

 

L’art difficile de la cooptation…

« Une mauvaise recommandation dessert les deux parties. Tout d’abord le coopteur, qui voit son expertise mise à mal puisqu’il n’a pas su identifier le bon profil. Le coopté, ensuite, puisqu’une mauvaise recommandation lui fait avant tout perdre son temps. Une bonne recommandation demande donc une connaissance de son réseau, ainsi qu’un peu de savoir-faire et de réflexion » affirme Nicolas Crestel De tels résultats m’incitent à développer mon sens de la cooptation et à m’intéresser de plus près aux bons profils de mon réseau… Je l’inscris dans mon plan RH de 2014 !

Sources : Etude Sourcing Cadres APEC 2013, Keycoopt, The social referral /mars 2013

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